Ethique geek : since1337.com

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Une boutique qui allie ergonomie, rapidité, simplicité, basée sur un moteur solide et open source (Prestashop), des visuels produits sobres mais très efficaces,  http://www.since1337.com propose enfin une alternative sobre, de bon gout, à l’allure professionnelle, aux geeks salariés qui sommeillent en nous.

Loin des sites de T-shirt mal imprimés, aux couleurs criardes faussement high-tech, since1337 offre une sélection de produits certes pour l’instant terriblement réduite, mais aux qualité franchement plaisantes : ces cravates, puisque c’est de ca dont il s’agit ici, peuvent être fièrement portées au bureau ou en soirée sans passer pour le dernier des trolls irl, nolife barbu hypra-caféiné…

Des produits arborant et transmettant une culture jusqu’a présent hyper sur-médiatisée, et parfois franchement incomprise.

La preuve :

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Société francaise toute fraiche, basée dans le Val d’Oise, since1337.com promet. Alors, j’attends avec une franche impatience  que ces promesses soient tenues.

Pas vous ?

    Le M-commerce en 2010, sous quelles formes ?

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    Si beaucoup d’entre nous s’accordent pour dire que la série de micro/mini révolutions du m-commerce reste à venir pour 2010, ce n’est certainement pas sans raison. Si, malgré le fait que je les qualifie de micro/minis, il n’en est pas moins que leur somme cumulée pourrait donner au m-commerce l’allure, la prestance, et l’importance qui lui incombe s’il veut survire, s’imposer, et devenir une préoccupation centrale pour tout e marchand qui souhaite  non seulement augmenter son chiffre d’affaires mais également répondre aux attentes de ses clients car, et là je cite Noah Elkin, Senior Analyst chez Emarketer, “[…] mobile usage is firmly entrenched among consumers […]“.

    Le web, en 1996, c’était ca:

    Miam !!

    Aujourd’hui, le web correspond vraiment à cette image de toile, couvrant non seulement vos ordinateurs, mais également vos téléphones portables, netbooks, consoles de jeux vidéos… Les applications embarquées sur tous ces supports sont toutes communicantes entre elles, y compris hors connexion. Le web, c’est désormais du 24h/24, 7/7, tous supports, tous terrains.

    Alors, quand on se penche sur le cas du e commerce, on s’aperçoit que, si jusqu’à récemment les offres et applications dédiées au m-commerce étaient plutôt restreintes, timides, cette tendance s’inverse. L’émergence de produits comme l’iphone, d’OS comme ANDROID,, de technologies/méthodes de travail dites “2.0″, de communauté sociales fréquentées par des millions d’internautes tous les jours, sont autant de facteurs favorables au m-commerce. Alors, quelles formes va prendre le m-commerce dans le courant de l’année 2010?

    • L’acte d’achat tout d’abord, va reprendre un certaine consistance, une dimension plus ‘réelle’. Si taper sur un clavier est pratique, rassurant quand on le fait a domicile, transformer un panier devient nettement plus délicat en pleine rue, dans le métro… Mais si on propose au consommateur un moyen de transformer son téléphone, son netbook, en terminal de paiement? Banco ! rendez-vous chez https://squareup.com/ pour voir la solution proposée, juste trop simplement intelligente. Bien que cette solution soit avant tout destinée aux vendeurs, elle marque une étape importante sur la jonction entre m-commerce et monde réel, en comblant ce vide, ainsi qu’en proposant une solution à moindre frais pour disposer d’un terminal de paiement.La solution squareup en actionLa solution squareup en action
    • Autre aspect du m-commerce qui va pour sur rendre sa réputation irréprochable, l’apparition de techniques telles que la communication en champ proche (ou Near Field Communication). Vous avez un pass Navigo ? Vous utilisez, peut etre sans le savoir, la NFC. Par extension à tous les nouveaux supports de communication et de navigation mobile, la NFC peut transformer votre téléphone portable en carte de paiement, via sa carte SIM.
    • La richesse des connexions entre applications, évoquée plus haut, sous entend une mutation profonde des modes de création, réflexion, fonctionnement de campagnes marketing/commerciales. Désormais, les canaux destinés à la vente seront certes plus nombreux, mais offriront du coup d’autant plus de leviers potentiels pour transformer l’achat. Il ne tient qu’aux concepteurs de ces campagnes de prendre en compte/maitriser/comprendre la richesse du réseau qui s’offrent à eux pour en tirer toute la substance, et rendre l’achat “indifférent” à son support (ordinateur, portable, téléphone mobile, console de jeu…).
    • Quant à la richesse des applications mobiles, elle s’étoffe de jour en jour de nouvelles fonctionnalités/technologies qui, si elle pouvaient passer pour gadget à une époque, sont aujourd’hui une réalité qui rend l’achat chez un m-commerçant rassurant, intelligent, drôle, différent: je pense plus particulièrement à l’application de la réalité augmentée. La vidéo suivante présente Layar, une application gratuite destinée à afficher en temps réel des information numériques sur l’environnement qui vous entoure, et que vous filmez via votre téléphone. YouTube Preview Image Essayage virtuel, reconnaissance géographique… Les applications sont infinies pour ce genre d’innovations émergentes pour le grand public, et je suis sur que cela se sentira rapidement chez tous les e-commercants.
    • Si la high-tech à longtemps réservée à une élite masculine, elle est aujourd’hui de part la simplification de ses usages, interfaces, de son ergonomie, devenue aujourd’hui “casual”. A l’image de la Wii de Nintendo, ou encore de la console portable DS, tout le monde peut utiliser ce matériel sans encombres, et ca, c’est synonyme d’extension considérable du “parc utilisateurs”. Donc des cibles potentielles.

    Voila donc pour le panorama du m-commerce en 2010. Si vous avez d’autres sources susceptibles de compléter ce post, je suis preneur.

    Lancement d’un nouveau produit aujourd’hui: la Carte Cadeaux BEST

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    Je suis très fier de pouvoir annoncer que ma participation durant ces 6 derniers mois au projet Carte BEST Cadeaux n’a pas été vaine, puisqu’aujourd’hui, à 16h47, ce produit à été lancé.

    Après des mois d’efforts (6 en gros, quand même hein…), une mobilisation de toutes les équipes en place, des commerciaux, au marketing, en passant bien entendu par l’ensemble de la DSI, le bébé est né; la Carte BEST Cadeaux, c’est ni plus ni moins qu’une carte cadeaux multi enseignes, que vous pourrez dépenser dans des ensiegnes physiques mais également sur internet. Parmi les enseignes sympa que l’on peut trouver parmi les partenaires du produit, Amazon.fr, Mistergooddeal.com, sarenza.com … De grosses pointures, pour un produit vraiment sympa.

    La Carte cadeaux BEST est en vente sur le site web http://www.best-cadeaux.com

    La liste des enseignes, web et physiques, est consultable via le moteur de recherche, aisni que sur http://www.je-depense-ma-carte-cadeaux.com/ , le seul point d’entrée pour dépenser la carte sur internet.

    D’un point de vue technique, http://www.best-cadeaux.com utilise JQuery, JSON, Java, Struts, Flash/XML, est propulsé sur un serveur JBOSS. L’un des petits plus du site est l’utilisation d’un CMS home-made 100% Ajax, dénommé papyrus. La particularité de cette brique est son absence de back office, les équipes marketing pouvant ainsi éditer ‘in-situ’ leur contenus, et ainsi se rendre compte de l’impact des modifications apportées.

    J’écrirai un retour d’expérience plus détaillé sur la gestion de ce projet, sa conduite, les problèmes, les découvertes, d’ici quelques jours.

    Plate forme e-commerce open source, en Java : Elastic Path.

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    Quand on travaille dans le e-commerce, sur le web, et plus généralement qu’on est un peu curieux des solutions open-source qui existent pour répondre à tous nos besoins, on connait forcément les poids lourds de la catégorie:

    • os-commerce, l’ancetre
    • Prestashop, la solution francaise qui monte, monte, monte …
    • Plici, petite (par sa communauté) solution, avec de bonnes idées
    • Magento
    • […]

    Bref, la liste de solutions en php-mysql, open-source, aux fonctionnalités alléchantes, sont nombreuses.

    Mais, quand on travaille en Java, JSP, Struts, avec des solutions à l’historique très lourd, une connectivité entre les différentes briques et applis proche du sac de noeuds, on a nettement moins de choix.

    Loin de proposer la refonte totale de nos systèmes web marchands, je rêve toujours du jour ou l’on passera à l’open source au sein de mon entreprise, de ce jour ou l’on passera plus de temps à ‘binder‘ une application existante à nos désirs plutôt qu’a la remonter quasiment ‘from scratch‘ parce que l’existant est obsolète, buggy, plein de verrues.

    L’open source, même dans une entreprise dont tous les outils sont développés en interne, peut apporter un véritable souffle à un réseau vieillissant, ronflant… Je pense sincèrement que rien ne peut etre plus bénéfique que d’investir dans l’open source, même si cela remet en question une partie voire tout le flux de transactions/d’échanges.

    Alors, à ce titre, je scrute le web, encore et toujours, à la recherche d’informations, d’inspirations, en provenance du monde merveilleux de l’open-source, au sujet de solutions e-commerce.

    Et aujourd’hui, j’ai trouvé Elastic Path (http://www.elasticpath.com/ecommerce/). Solution méconnue en Europe, elle est pourtant particulièrement prisée de l’autre coté de l’Atlantique, aux US et au Canada.

    En plus d’une liste de fonctionnalités ‘out of the box’ impressionnante (en atteste ce Feature_Guide), cette solution s’appuie sur la Eclipse Rich Client Platform (RCP), rendant obsolete votre navigauteur web : vous administrer votre solution complete via une fenetre Windows! De plus, qui dit Eclipse, dit communauté monstrueuse et environnement de développement parfaitement riche.

    Elsatic Path, de part les techno employées, le plébiscite assez impressionnant (la liste des entreprises y faisant appel a de quoi faire rever…), et toute l’aide accessible online, à de quoi faire rêver.

    Je cherche d’ailleurs encore pourquoi, vu la maturité d’une telle solution, elle ne s’est pas encore taillée une part du marché des solutions open-source e-commerce… Ah si, tiens, c’est du Java… C’est peut etre ca… Ou alors le prix de la license… Oui, car si Elastic path est open source, il n’en est pas moins payant. Bien que je n’aie pas réussi à trouver d’informations officielles concernant le prix d’une licence, il semble être suffisamment élevé pour destiner cette solution aux seuls très gros groupes de l’e-commerce (on parle ici de licenses a 30 000$ AUS -forum australien- soit pret de 20 000 €), d’autant plus lorsqu’il s’agira d’étoffer le produit de ses propres développements…

    Enfin, j’en ai honte, je lit depuis quelques temps http://www.getelastic.com/, l’un des blogs anglophones les plus influents de la toile. Et je viens de faire le rapprochement entre l’entreprise, le soft, et le blog. Qui est d’ailleurs vraiment excellent.

    Bref, pour des informations plus techniques concernant cette solution, vous pouvez vous rendre chez Clever Age (http://www.clever-age.com/veille/publications/e-commerce/fiches-produits/elastic-path.html?var_recherche=hibernate). Malgré un blog tournant au ralenti, chacun de leur articles est toujours un régal.